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Renouveler les énergies

Les réseaux de chaleur représentent un outil performant pour mettre à disposition de chacun des énergies locales, renouvelables ou de récupération. Notre objectif : 50% d’énergies renouvelables en 2014.

La valorisation des déchets ménagers

Aujourd’hui les énergies locales, renouvelables ou de récûpération représentent 46% de la production de chaleur grâce à la valorisation des déchets ménagers via le SYCTOM (Syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères). Environ 2 millions de tonnes de déchets par an produits par 4 millions d’habitants de la région parisienne sont ainsi valorisées.

En achetant au SYCTOM l’énergie produite par incinération, CPCU contribue non seulement à valoriser les déchets urbains, mais aussi à éviter des mises en décharge où la fermentation des déchets organiques émet du méthane dont le pouvoir « effet de serre » est 20 fois supérieur à celui du gaz carbonique.

Grâce au réseau CPCU, cette source d’énergie évite l’utilisation de 312 000 tonnes d’équivalent pétrole par an.

À l’horizon 2014, CPCU souhaite porter à 50% la part d’énergies locales, renouvelables ou de récupération en élargissant son bouquet d’énergies à des combustibles renouvelables tels que la fraction combustible des boues d’épuration, du biogaz issu du traitement des déchets, de la biomasse sous forme de bois-déchets, et en privilégiant l’utilisation de la géothermie.

La biomasse

La combustion de végétaux est neutre puisque d’autres végétaux sont replantés ; ainsi l’émission de CO 2 due à leur combustion est compensée par une absorption de CO 2 lors de leur croissance.

Parallèlement, CPCU a mené des essais concluants sur la co-combustion des boues de STEP (station d’épuration de l’eau) à hauteur de 20% dans ses chaudières au charbon. Des projets d’utilisation de biogaz sont également à l’étude.